Marché Poésie 2017, États généraux#01

Accueil > Nouvelle rubrique N° 57 > Nouvelle rubrique N° 364 > Périphérie du 33e Marché de la Poésie > 29 mai, vendredi : Poètes en résonances - Paris 18e - 20h

29 mai, vendredi : Poètes en résonances - Paris 18e - 20h

mardi 3 mars 2015, par Vincent Gimeno-Pons

vendredi 29 mai - 20h
Poètes en résonances

Avec Laurence Vielle et Jacques Demarcq accompagnés par Gaël Ascal (musique).

Organisé avec Poètes en résonances

Poètes en résonances
8, rue Camille Flammarion 75018
M° Porte de Clignancourt (4)

Biographies

JPEG - 46 ko
Gael Ascal

Gaël ASCAL est Contrebassiste, compositeur et arrangeur. Issu d’une formation classique, il étudie ensuite le jazz pour se tourner plus spécifiquement vers les répertoires de création et les musiques improvisées. Il cultive depuis une quinzaine d’années les collaborations les plus variées avec des artistes issus du théâtre, de la poésie, de la danse, de la vidéo, des arts plastiques ou du cirque. Il se produit désormais essentiellement dans des projets de musiques contemporaines improvisées.

JPEG - 89.4 ko
Jacques Demarcq. Photo Gerard Touren/Francis Gorge

Né en 1946, Jacques Demarcq vit à Paris ou voyage. Il a été postier, journaliste, prof de lettres, membre de la revue TXT, éditeur et critique d’art, producteur de radio, prof de design. Il est toujours écrivain et traducteur. Aux éditions Nous, il a publié Les Zozios et Avant-taire, et traduit E. E. Cummings, Gertrude Stein, Jonathan Williams, Andrea Zanzotto. Chez Corti, a paru Nervaliennes ; à l’Atelier de l’agneau, Rimbaldiennes ; chez Clémence Hiver, Seghers, La Nerthe, d’autres Cummings.

JPEG - 70 ko
Laurence Vielle

Laurence Vielle
« J’aime allier sur le plateau différentes écritures : l’image, la danse, les mots, la musique. Créer avec des gens que je retrouve sur mon chemin et qui l’empreintent, Monique Dorsel, la cie Carcara, Pietro Pizzuti, Claude Guerre, Laurent Fréchuret, Catherine Graindorge, David Giannoni, Magali Pinglaut, .... J’aime marcher dans mon quartier, dans les rues, les campagnes, et glaner ; il y a des glaneurs de légumes, de boutons, de cartes postales, de rebuts, de bouts de ficelles. Moi ce sont les mots, les mots des autres, les miens, et les rythmes du monde. Puis j’écris et j’aime dire ces mots-là. Je sens bien que le monde tourne de moins en moins rond ; j’aime aller y chercher, y traquer, y guetter les battements d’humanité. Ce sont mes tambours. Je tente d’y accorder mon cœur. »