Marché Poésie 2018, le Québec invité d’honneur

Accueil > Nouvelle rubrique N° 343 > dimanche 3 juin : Denis Monfleur / Valérie Rouzeau

dimanche 3 juin : Denis Monfleur / Valérie Rouzeau

jeudi 12 avril 2012, par Vincent Gimeno-Pons

dimanche 3 juin - 15h

Fondation de Coubertin
78470 Saint-Rémy lès Chevreuses
Entrée : 2,50 euros (au lieu de 5 €, donnant accès à l’exposition et à l’ensemble du Domaine de la Fondation)

Denis Monfleur / Valérie Rouzeau

Dans le cadre merveilleux de la Fondation Coubertin Denis Monfleur reçoit Valérie Rouzeau en lecture, autour de l’exposition qui lui est consacrée.

L’exposition à Coubertin
La Fondation exposera sept sculptures monumentales dans le parc (en granit et basalte, chacune pesant entre 2 et 5 tonnes), plusieurs moyens formats dans le Jardin des Bronzes, et une vingtaine de pièces de dimensions plus modestes dans le château. Un ensemble de dessins et gravures de l’artiste seront également présentés dans le Cabinet des dessins du château.
Denis Monfleur a spécialement créé plusieurs sculptures pour l’exposition notamment Grande Tête monumentale, 2009-2011, granit de Lanhélin (socle en granit), H. 380 cm, env. 3500 kg, Tête monumentale, 2009-2011, granit de Lanhélin, H. 204 cm, env. 1000 kg, Portefaix, 2011-2012, lave du Chambois (socle en lave), H. 250 cm, env. 2800 kg, Gardien de l’atelier, 2011-2012, lave du Mont d’Or (socle en lave), H. 225 cm env. 2200 kg.

Denis Monfleur

Né le 14 décembre 1962 à Périgueux, il a été le praticien des sculpteurs José Subirà-Puig (1926), Dietrich Mohr (1924) et Marcel Van Thienen (1922-1998). Il vit et travaille à Fontenay-sous-Bois.
Sculpteur en taille directe, il a une prédilection pour les pierres dures (granit, basalte) et crée des sculptures monumentales, comme des oeuvres miniatures.
Dans un langage résolument contemporain, l’artiste a choisi de créer une oeuvre figurative, qui est une manière d’affirmer son engagement dans une oeuvre où il cherche à restituer par la figure sa dignité humaine et de donner au spectateur la possibilité de s’y projeter.
Il a obtenu plusieurs commandes publiques, notamment L’esclave ou le 20 décembre 1848, sculpté en 1998 pour le 150e anniversaire de l’abolition de l’esclavage à la Réunion, acheté en 2011 par le Centre culturel Aimé Césaire, à La Verrière (Yvelines), ou encore La famille, sculpture reposant sur les pentes du Vésuve à Naples. Composée d’un homme, d’une femme et d’un enfant, elle mesure près de 3 mètres de hauteur et pèse 15 tonnes.
Eric Darragon, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne lui a consacré une monographie en octobre 2010, Denis Monfleur - L’oeuvre granit (Ed. La Table Ronde).
Le sculpteur est régulièrement invité à des journées d’études à l’Institut National d’Histoire de l’Art, au Musée Rodin, à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts.
Il est représenté par la prestigieuse Galerie Claude Bernard, rue des Beaux-Arts à Paris.

Valérie Rouzeau

Valérie Rouzeau est née en 1967, elle vit à Saint-Ouen. Elle a publié une douzaine de livres et plaquettes de poèmes dont Pas revoir (le dé bleu, 1999) ; Neige rien (Unes, 2000) ; Va où (le Temps Qu’il Fait, 2002) ; Apothicaria (Wigwam, 2007) ; Mange-Matin (l’idée bleue, 2008) et Quand je me deux (Le Temps Qu’il Fait, 2009). Elle est par ailleurs traductrice de Sylvia Plath dont elle a fait paraître Arbres d’hiver / La Traversée (Poésie/Gallimard, 1999 avec Françoise Morvan et Sylvie Doizelet) ainsi qu’une monographie aux éditions Jean-Michel Place : Sylvia Plath, Un Galop infatigable (2003).
Elle a également traduit la biographie que Diane Middlebrook a consacrée au mariage de Sylvia Plath et Ted Hughes, Son mari (Phébus, 2006), un choix de textes du photographe Duane Michals et un conte de fées de Christopher Logue illustré par Wayne Anderson, Ratsmagic, pour les éditions Robert Delpire (2008 et 2009).
Ses traductions d’Ariel de Sylvia Plath et d’une partie des Poèmes (1957-1994) de Ted Hughes (l’autre partie étant traduite par Jacques Darras) ont paru chez Gallimard en 2009.Valérie Rouzeau est aussi trois fois par an rédactrice en chef de la revue Dans la lune créée en 2004 avec Michel Fréard, directeur du Centre de créations pour l’enfance et Maison de la poésie de Tinqueux (petite revue de poésie destinée aux 5 à 117 ans, « garantie 100% décarêmélisée »).
Enfin, les éditions de la Table Ronde ont réédité en février 2010 Pas revoir et Neige rien dans leur collection de poche « la petite vermillon » et publié un livre de sonnets intitulé Vrouz en mars 2012.

Portfolio