Alhau, Max

par Vincent Gimeno-Pons, 4 juillet 2010

Arlette était l’âme du marché de la poésie et, avec quelques autres, la cheville ouvrière. Comment imaginer qu’elle ne viendra plus hanter les allées, bavarder simplement avec quelques poètes ? Arlette, l’universitaire, était aussi grand défenseur de la poésie et elle avait contribué à sauvegarder l’œuvre de P.A.B.
Comment imaginer qu’elle ne sera plus qu’une image, qu’une voix perçue dans les ténèbres de l’absence. Comment ne pas dire banalement : Arlette, vous nous manquez mais vous restez présente parmi nous qui nous sommes reconnaissants pour tout ce que vous nous avez apporté.

Max Alhau.

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Dernière modification : dimanche 4 juillet 2010, par Vincent Gimeno-Pons
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