Authier, François-Jean et Sandrine

par Vincent Gimeno-Pons, 6 juillet 2010

Déjà, elle nous manque. Nous avons failli être très futiles et la croire éternelle. Terrible, cette expérience que chacun peut faire : cliquer sur ses derniers mails et voir réapparaître ses messages, comme si... Mais non, il va falloir s’y faire. Cette adresse ne sera plus valide. Pour elle, nous étions, Sandrine, ma femme, et notre garçon, le "trio"... Nous nous étions connus à Cerisy, à la faveur de ce colloque consacré à Georges-Emmanuel Clancier, où un ange était passé. Nous étions encore jeunes, ça doit être ça. La vie courait, bondissait. nous avions encore le temps. Merci Arlette, merci à l’aventurière de l’imaginaire et des mots. On t’aura beaucoup aimée.

AUTHIER François-Jean et Sandrine

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Dernière modification : mardi 6 juillet 2010, par Vincent Gimeno-Pons
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