Marché Poésie 2017, États généraux#01

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Frèd Blanc / Noart

jeudi 13 mai 2010, par Vincent Gimeno-Pons

Frèd Blanc/No art

http://fredblanc.wordpress.com/2010/06/05/poesie-une-installation-sonore/
Contrairement aux idées reçues, le mélange de noir et de blanc ne donne pas
toujours du gris. Les passants qui entreront dans la baraque de Noart&Blanc
pourront y décrocher des poèmophones, vieux téléphones magnifiés par Noart.
Ils y entendront les mots de Frèd Blanc enfermés là pendant des moments de
folie douce par Rym Laredj, Ayoub Layoussifi, Elia Blanc et Astrid Bouygues.

Frèd Blanc

Frèd Blanc est né en 1966 à Boulogne. Après l’ESAG (École Supérieure d’Arts Graphiques Met de Penninghen), il part faire un tour du monde puis soutient une thèse en communication sur l’identité d’entreprise. Il fonde en 1996 l’agence edo (agence conseil en identité), dont il est le directeur de création.

Depuis 20 ans, il poursuit un travail personnel de photographe, de poète et de « photographiste » : reporter du quotidien, il capture les instants au vol, sans suivre la mode ni attendre l’événement ; il les intègre ensuite à des productions qui associent textes, dessins et photos, et où ils acquièrent un autre sens, prennent une autre dimension. Ses sujets de prédilection : la vieillesse, les scènes de rue, l’insolite lorsqu’il s’inscrit dans une apparente banalité, le monde du travail, les coulisses, l’enfance, les communautés juives à travers le monde.

En 2006, il publie Téléphérique pour l’enfance aux éditions Jean-Michel Place (photos de Frèd Blanc, textes d’Astrid Bouygues, illustrations de Pappadaka alias Frèd Blanc, poèmes de Robert Blum alias Frèd Blanc). On peut lire des poèmes de lui dans la revue Le Frisson esthétique n°7 (printemps/été 2009) et n°8 (automne/hiver 2009-2010).

Il vit et travaille à Paris.


Noart
Noart : manufacteur d’Art

Entre design artistique et sculpture loufoque, Noart, façonne ses œuvres à coup de robinetterie, de tuyauterie et de manomètre. Un véritable hommage à l’univers industriel.

Fasciné depuis son enfance par le monde des machines, Noart s’attache à recréer un monde métallique et imaginaire où le travail de « la main de l’homme » prend une place centrale. Un regard artistique qui trouve dans l’industrie, un intérêt esthétique. « Une trace de moisissure sur un carrelage du métro est pour moi synonyme de beauté ». Son premier travail, portait justement sur un constat photographique de parcelles de murs rouillés ou abîmés. Depuis ses sculptures se sont emparées de la matière pour devenir de véritables objets, en volume.

Tables, chaises, miroirs ou encore luminaires, ses œuvres d’art peuvent désormais servir, un “alibi” selon l’artiste. Adeptes des matériaux nobles, cuivre, laiton ou zinc, Noart travaille beaucoup à partir de récupération. Croquis, puis dessins sur ordinateurs et le métal prend forme, animés de robinets, de plaques signalétiques en tout genre et également de mouvements. Depuis dix ans, Noart travaille son univers “julesvernien” dans son atelier d’Alfortville.

Manufacteur d’art mais également de rencontres, Noart est un artiste qui s’enrichit continuellement de l’extérieur et travaille souvent dans une « énergie de groupe ».

Texte de Marion Grassi

Bibliographie

Section Urbaine – avril 2005 – Art dans la ville
Noart 10 ans de Tôle - avril 2006 – N2 publishing
Légendes Urbaines – novembre 2006 - Iconofolio
Noart ACMÉ – janvier 2010 – galerie Olivier Waltman

Portfolio