Cambau, Laure

par Vincent Gimeno-Pons, 9 juillet 2010

chers tous
j’envoie un poème pour Arlette
bien à vous
Pour moi, une femme pareille ne meurt JAMAIS !!!
Je serai heureuse d’être au courant de manifestations éventuelles (et pourquoi pas, de participer ?)
Merci d’avance


Laisse-nous juste un banc pour te retrouver
dans la dernière allée
sous un soleil sans sucre
entre ciel et graviers
une montagne de marc de café
pour gommer nos peines et les mauvais couchants
et dis-moi combien de gigues il te faut
pour conclure la suite
laisse-moi juste un fa dièse pour me perdre
laisse-moi juste un fa dièse pour me protéger
dans le grillage de ta partition
ma déesse-mère occulte
laisse-moi juste un fa dièse
pour me promener
 
Laure CAMBAU

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Dernière modification : vendredi 9 juillet 2010, par Vincent Gimeno-Pons
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