Marché Poésie 2017, États généraux#01

Accueil > Nouvelle rubrique N° 57 > Nouvelle rubrique N° 364 > Catalogues du 33e Marché de la Poésie > Nouveautés 2015 > Dans un lieu commun j’ai fini par te trouver, poésie - Paolo UNIVERSO

Dans un lieu commun j’ai fini par te trouver, poésie - Paolo UNIVERSO

samedi 16 mai 2015, par Vincent Gimeno-Pons

Titre : Dans un lieu commun j’ai fini par te trouver, poésie.
Auteur : Paolo UNIVERSO. Avec des dessins de Michèle IZNARDO
Langue d’origine : Italien (trad. Danièle Faugeras et Pascale Janot)
Format (en cm) : 10,5 x 15
Pagination : 400
Prix (en euros) : 20 €
Argumentaire : Édition bilingue de l’œuvre poétique complète (quasi inédite en Italie) du poète triestin Paolo Universo, lequel, en optant pour une "poésie honnête" (selon ses propres termes inspirés par l’éthique de son contemporain Umberto Saba) est passé d’une jeunesse brillante promise au plus bel avenir littéraire à une existence solitaire et tourmentée, tournée vers les laissés-pour-compte de la société.
En exergue du volume, une citation des Poèmes de jeunesse (1967-1972) :
(...) c’est déjà quelque chose si,
dans le marasme convulsif du monde,
le poète trouve encore l’impulsion magique
pour maintenir vif le feu de la vie.
Biographie ou Bibliographie de l’auteur : Paolo UNIVERSO (1934, Pola (Croatie, alors italienne) - 2002, Trieste (Italie).) Après des débuts brillants qui l’amènent à fréquenter les milieux littéraires milanais (Buzzati, Calvino, Pasolini, Ungaretti, Sereni…) et à figurer dans le prestigieux Almanacco dello Specchio de Mondadori, aux côtés d’Octavio Paz, Ezra Pound, Jude Stéfan, Constantin Kavafis, etc., ce poète précoce et prolixe renonce à la publication au nom d’une « poésie honnête » (selon l’expression de son aîné et concitoyen Umberto Saba), se vouant alors à une existence littéraire solitaire, excentrique et tourmentée, dont le prix à payer sera une condition sociale précaire et la souffrance de voir son humanité niée. Il va donc se tourner vers ceux qui, comme lui, sont des laissés-pour-compte de la modernité (les marginaux, les « fous ») et devenir un personnage dérangeant. Les années 70, marquées à Trieste par la fermeture des hôpitaux psychiatriques sous l’impulsion de la pensée et du travail de Franco Basaglia, vont être à l’origine d’écrits satyriques contre le pouvoir psychiatrique, telle la Ballata del vecchio manicomio, qui figure dans le présent recueil. De son œuvre, quasi inédite en Italie, il reste quelques milliers de vers, un grand poème en prose, sorte de Divine Comédie moderne, intitulé Dalla parte del fuoco, et un essai sur Rimbaud.
Editeur : PO&PSY / ERES
ISBN : 9782749248011
N° de Stand : 212

Portfolio