Dupuy-Dunier, Chantal / Michèle Dadolle / Junko Odajima - Stand 214

par Vincent Gimeno-Pons, 21 mai 2014

Chantal Dupuy-Dunier
Poétesse, née le 28 novembre 1949 en Arles.
Habite en Auvergne à Clermont-Ferrand, où elle a exercé la profession de psychologue dans un hôpital psychiatrique. A vécu 12 ans dans le petit village de Cronce en Haute-Loire.
A animé pendant 11 ans un atelier d’écriture et de lecture poétiques.
Elle a créé différents spectacles de poésie.
A été invitée fin 2010 à la Fête internationale du livre de Saint-Louis du Sénégal, en
mars 2011, au premier Printemps des Poètes à Mayotte et, en octobre 2012, au Salon
du Livre de Beyrouth.
Participera en juillet 2014 aux "Voix de la Méditerranée" à Lodève.
BIBLIOGRAPHIE
La contrebandière des Sorgues (ou la mémoire de l’eau), Éditions La Bartavelle, 1992.
Neuf fragments d’invisible (illustrations d’Odile Fix), Éditions La Bartavelle, 1993.
L’Étang brisé, Éditions Albatroz /Le Manège du cochon seul, 1994.
Clavicules des marges, Éditions La Bartavelle, 1996.
Initiales (encres de Michèle Dadolle), Éditions Voix d’encre, 1999 (PRIX ARTAUD 2000).
Titre (ou coulisses des degrés), Éditions La Bartavelle, 1999.
Sécantes de la paume (photos de Pierre Bastide), Éditions Albatroz /Le Manège du cochon seul, 2000.
La Marche du milieu (encres de Michèle Dadolle), Éditions Voix d’encre, 2001.
Et le vert dans la nuit (encres de Michèle Dadolle), ouvrage d’art, Éditions Artémis, 2003.
Des ailes (encres de Michèle Dadolle), Éditions Voix d’encre, 2004.
La parole redonnée au jardin, Éditions Encres Vives, 2006.
Creusement de Cronce (encres de Michèle Dadolle), Éditions Voix d’encre, 2007.
Un n’oiseau, des z’oiseaux, Éditions Motus, collection Mouchoir de Poche, 2008.
Où qu’on va après ? ( illustrations d’Elena Ojog), Éditions L’Idée bleue/ Cadex, collection Le Farfadet bleu, 2008 (sélectionné pour le Prix Lire et faire lire 2010 ).
Éphéméride, Éditions Flammarion, 2009, réédité en 2010.
Saorge, dans la cellule du poème, préface de Bernard Noël (gouaches de Michèle Dadolle),
Éditions Voix d’encre, 2009.
Et l’orchestre joue sur le pont qui s’incline, La Porte, 2011.
Celle, Éditions de L’Arbre à paroles, 2012.
Il faut laisser la porte ouverte, Éditions Henry, 2012.
Mille grues de papier, Éditions Flammarion, 2013.
À paraître : Des villes, parfois..., Éditions Henry, fin 2014.
LIVRES D’ARTISTE :
Ichinen, avec Clément Leca, Moulins.
Et le vert dans la nuit, avec Michèle Dadolle, Artémis, collection 7, Chaville, 2003.
Étang, avec Bernadette Planchenault, Angers.
Coupable guêpe, avec Bernadette Planchenault, Angers.
Lumière, avec Pierre Lafoucrière, Meudon.
Vers verts (peintures d’Aaron Clarke).
Rien… (peintures de Michèle Dadolle), Le Livre Pauvre.

Michèle Dadolle
Vit et travaille à Paris
Diverses expositions de gravures dont la Nuit de l’Estampe Contemporaine (2010 et 2013)
Edition pour SIGNUM du livre de bibliophilie "Gravitations", poèmes de Jacques Rancourt, édition bilingue français-anglais illustrée de sept gravures originales
Encres pour les éditions VOIX D’ENCRE en illustration des textes de Chantal Dupuy-Dunier
."Initiales", prix Arthaud 2000
."La marche du milieu" 2001
."Des ailes" 2004
."Creusement de Cronce" 2007
."Saorge, dans la cellule du poème" 2009
Edition du livre de bibliophilie "Et le vert dans la nuit", texte de Chantal Dupuy Dunier (2002)
Editions LE LIVRE PAUVRE de Daniel Leuwers, livres peints en sept exemplaires
."Souffle" texte de Max Alhau (2008)
."Rien n’est minuscule" texte de Chantal Dupuy-Dunier (2012)

Junko Odajima
Junko Odajima est née à Toyohashi au Japon et vit actuellement à Gif sur Yvette où elle a été élue artiste de l’année 2011.
Formée à la tradition japonaise du dessin et de la calligraphie, Junko Odajima a entrepris en 2006 en France une recherche sur le geste et la matière.
Elle explore alors différents medium. Jusqu’en 2007 d’abord, le mélange entre pastel, fusain, et craie blanche sur du dessin figuratif autour de la thématique du voyage et de la femme, puis en 2008 l’acrylique sur toile avec technique du raclage rapide sur série « Chevelures ». Un procédé qui met en valeur la lumière par contraste sur des couleurs sombres.
En 2010, elle opère un changement radical avec un retour aux sources. Junko Odajima travaille alors sur les questions existentielles telles que le chemin de la vie, où la part autobiographique issue de son enfance s’exprime par le choix d’une technique, l’origami et d’une figure traditionnelle de la grue Tsuru.
L’origami est utilisé par l’artiste pour transformer le papier en signes, les signes en langage.
Le geste obsessionnel de pliage de Tsurus (des milliers !) crée une forme épurée de vocabulaire qui, par la modulation des couleurs, des tailles, des textures de papier, du rythme, des positions, du nombre, de la lumière et des lieux crée une grammaire propice à la description d’un univers empreint de sérénité et de mouvement.
L’artiste aime réaliser des installations et associer à chaque lieu, une histoire, un récit, un univers.
L’aboutissement plastique de la recherche de l’artiste offre, selon l’événement, une expérience contemplative ou un moment d’engagement.

En images

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Dernière modification : dimanche 21 mai 2014, par Vincent Gimeno-Pons
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