Pour Arlette :
Nous ignorions qu’elle était malade et aux portes de la mort. Nous la cherchions des yeux d’un bout à l’autre du Marché de Saint-Sulpice, étonnés de ne pas croiser son sourire. Puis, le dimanche, à l’ouverture d’une présentation sur le podium, Vincent Gimeno nous dit qu’il fallait penser à Arlette, “qu’elle en avait bien besoin”… Nous ne l’oublirons pas, nous n’oublirons pas tout ce qu’elle fit pour la poésie, les poètes et les éditeurs… Son extrême gentillesse et sa générosité. Merci Arlette.
Bernadette Paringaux
éditions fédérop

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