Hussin, Jabbar Yassin

par Vincent Gimeno-Pons, 4 août 2010

La mort d’Arlette m’a beaucoup touché. J’aimais sa maternité poétique.
Je l’ai toujours prise pour une tante qui venait nous rendre visite une fois par
an, comme si elle venait du sud de l’Irak. Elle avait toujours la bonne parole
et un regard pour moi, et moi je l’ai aimée comme la tante qui venait de loin,
proche et mystérieuse, qui enflamme l’imagination. C’est vrai elle manquait
cette année au Marché et elle nous manquera quelque temps encore, avant que
l’oubli s’installe comme un exercice de la mémoire.

Jabbar Yassin Hussin

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Dernière modification : mercredi 4 août 2010, par Vincent Gimeno-Pons
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