Marché de la Poésie

Hussin, Jabbar Yassin


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La mort d’Arlette m’a beaucoup touché. J’aimais sa maternité poétique. Je l’ai toujours prise pour une tante qui venait nous rendre visite une fois par an, comme si elle venait du sud de l’Irak. Elle avait toujours la bonne parole et un regard pour moi, et moi je l’ai aimée comme la tante qui venait de loin, proche et mystérieuse, qui enflamme l’imagination. C’est vrai elle manquait cette année au Marché et elle nous manquera quelque temps encore, avant que l’oubli s’installe comme un exercice de la mémoire.

Jabbar Yassin Hussin


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mercredi 4 août 2010
 
 
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