Menigaud, Anne

par Vincent Gimeno-Pons, 7 juillet 2010

Très chère Madame Albert-Birot,

J’apprends avec larmes que vous n’êtes plus. Je pense à vous comme à celle qui fut, il y a des années, ma seconde mère en un temps douloureux. Je souhaitais si vivement vous dire ma reconnaissance pour l’infinie gentillesse de votre accueil et la délicatesse de votre réconfort. Ils demeurent l’un des biens les plus précieux que j’aie eu la chance de recevoir, et dont le souvenir m’ a toujours accompagnée. Enseigner la poésie, écrire ou inviter jusqu’aux plus jeunes à l’écriture : votre ancienne élève vous doit aussi cette joie. Je venais de vous envoyer un petit ouvrage, un signe. Votre absence me bouleverse, il pleure dans mon cœur,
Annie Menigaud. 

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Dernière modification : mercredi 7 juillet 2010, par Vincent Gimeno-Pons
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