Parisis, Eric

par Vincent Gimeno-Pons, 13 juillet 2010

Je suis profondément triste d’apprendre le départ de cette Grande Dame.
Je l’ai connue au Théâtre-Poème.
Nous avions fait un spectacle autour de la reparution de "La joie des sept couleurs" de PAB.
C’était à Caen dans une abbaye vouée à la littérature.
Que de bons et beaux et forts souvenirs !
Nous avions été déjeuner chez elle à Ouistreham...
Elle était indispensable dans le paysage de la Poésie !
Si jeune encore ! Vitale, enthousiaste, tsunami de jovialité !
Je suis très fâché contre la mort aujourd’hui.
Elle est comme la justice : aveugle et bornée.
Je t’aime fort Arlette ! Je me sens tout vide et dévitalisé.
Nous continuerons avec ton sourire et ta pugnacité en proue.
Nous n’avons aucun autre choix possible.
Je t’embrasse terriblement dense.
Eric Parisis

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Dernière modification : mardi 13 juillet 2010, par Vincent Gimeno-Pons
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