Marché Poésie 2018, le Québec invité d’honneur

Accueil > Nouvelle rubrique N° 356 > Périphérie XVIII mercredi 18 juin 2014 20h

Périphérie XVIII mercredi 18 juin 2014 20h

mercredi 5 mars 2014, par Vincent Gimeno-Pons

Périphérie XVIII mercredi 18 juin 20h

Poésies, 8 femmes
Anthologie poétique du XXIe siècle#3
Un panorama, au féminin, des écritures poétiques contemporaines. Une invitation lancée à 8 femmes poètes pour une plongée dans des univers, différents et complémentaires (sous réserve) :
Anne Calas, Chloé Delaume, Liliane Giraudon, Isabelle Lartault, Aurelia Lassaque, Sophie Loiseau, Dominique Maurizi, Mary-Laure Zoss.
organisé avec POEMA et la Maison de la poésie de Paris/ Scène littéraire
Maison de la Poésie Scène Littéraire (Paris 3e)
157 Rue Saint-Martin
75003 Paris

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Anne Calas
Anne Calas, née en 1957, a animé pendant une vingtaine d’années une compagnie théâtrale consacrée aux auteurs contemporains. Elle a enregistré deux albums de chansons originales et prépare actuellement un spectacle sur Boby Lapointe, Boby m’habite (mais pas que). (www.annecalas.com)
Elle a publié deux livres-cd en prose : Chroniques d’ici (Item, 2009) et La Logique de l’escargot, correspondance itinérante (Jannink, 2011) .
Littoral 12 (Flammarion, 2014) est son premier livre de poésie.

Chloé Delaume
Chloé Delaume vit à Paris et est romancière. Elle pratique l’autofiction expérimentale. Révélée au grand public en 2001 pour son roman autobiographique Le Cri du sablier (Prix Décembre) chez Farrago, elle a publié de nombreux livres dont : Les Moufflettes d’Atropos (Farrago, 2000), La Vanité des somnambules (Farrago, 2003), J’habite dans la télévision (Verticales, 2006), Une femme avec personne dedans (Seuil, 2012), Où le sang nous appelle avec Daniel Schneidermann (Seuil, 2013).
Chloé Delaume a également écrit des fictions pour France Culture, des nouvelles et des articles dans les revues Lignes ou Evidenz.

Liliane Giraudon
Née en 1946 Liliane Giraudon vit à Marseille. Son travail d’écriture, situé entre prose (la prose n’existe pas) et poème (un poème n’est jamais seul) semble une traversée des genres. Entre ce qu’elle nomme « littérature de combat » et « littérature de poubelle », ses livres, publiés pour l’essentiel aux éditions P.O.L dressent un spectre accidenté. A son travail de « revuiste » (Banana Split, Action Poétique, If, La gazette des jockeys camouflés …) s’ajoute une pratique de la lecture publique et de ce qu’elle appelle son « écriredessiner » : tracts, livres d’artiste, expositions, ateliers de traduction, feuilletons, video, théâtre, radio (ACR et fictions France Culture), actions minuscules…
Ecriture plateau pour Robert Cantarella (avec Nicolas Maury)
Publications récentes :
« Madame Himself » P.O.L, « La sphinge mange cru » Al Dante.

Isabelle Lartault
Le travail artistique d’Isabelle Lartault relève de la littérature et des arts plastiques. Son écriture se développe par séquences, reprises et variations, souvent en fugue, comme dans l’ensemble poétique intitulé des mesures & démesures. Elle cherche, avec des mots simples et choisis, à dire le non-dit, à dévoiler les apparences, à faire émerger le qualitatif du quantitatif, à montrer les deux poids et les deux mesures d’un monde où chacun veut sortir du nombre.
Isabelle Lartault produit aussi des lectures performées, des installations-performances, des pièces sonores et des vidéos dans lesquelles elle tient compte du dispositif spatial réel et sémiotique, en mettant en relation forme, fonction et contenu et en inventant des prolongements à ses propres textes.
Isabelle Lartault a étudié à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Dijon. Elle a publié Les Grandes Occasions (Les Archives modernes, Dijon, 2000), Fil de Trame (Centre Vendôme pour les Arts plastiques, Paris, 2007), NOM DE MON DE (Passage d’Encres, Paris, 2011) ; des textes poétiques dans des revues littéraires et artistiques. Une de ses nombreuses lectures performées a fait l’objet, en 2008, d’un « Atelier de création radiophonique » pour France Culture. Un entretien, des extraits de textes et une vidéo sont actuellement publiés sur le site D-Fiction. En 2010, elle est intervenue à la Fondation Ricard et, pour La Nuit Blanche, a réalisé en collaboration avec Michel Verjux, un poème urbain, visuel et sonore sur la Tour Montparnasse à Paris. En 2012, dans le cadre de Géographies nomades, elle cherche « Où sont les corps » dans l’amphithéâtre de morphologie de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et, en 2013, à Angers, fait marcher le public Aux pieds de la lettre.
www.isabelle-lartault.com

Aurélia Lassaque
« Elle s’exprime en deux langues, le français et l’occitan, sans que l’on sache toujours, dans le cours limpide de son écriture, quelle est la part de l’affluent et celle du confluent », dit d’elle son éditeur Bruno Doucey. Née en 1983, Aurélia Lassaque collabore régulièrement avec des plasticiens, danseurs et musiciens. Poète cosmopolite, elle a donné de nombreuses lectures en festivals en Europe, au Brésil, en Norvège et en Inde. Engagée en faveur de la diversité linguistique, elle est avec Boubacar Boris Diop, conseillère littéraire du festival Paroles Indigo à Arles. Ses derniers titres : Solstice and Other poems, Francis Boutle Publishers (trad. James Thomas, Londres, 2012) et Pour que chantent les salamandres, Editions Bruno Doucey (Paris, 2013).

Sophie Loizeau
Sophie Loizeau est poète et écrivain. Ses trois premiers livres sont marqués par la présence de la nature et du fantastique. Les suivants forment une trilogie autour du mythe de Diane, autour de la question de la visibilité du féminin dans la langue et du rapport entre écriture et oralité.
Le Corps saisonnier, le dé bleu 2001, épuisé ; La Nue-bête, 2004 / L’Amandier 2013 ; Environs du bouc, 2005 / L’Amandier 2012 ; La Femme lit, Flammarion, 2009 ; caudal, Flammarion 2013 ; le roman de diane, Rehauts 2013. www.sophieloizeau.wordpress.com

Dominique Maurizi
Ecrivain et photographe, elle vit à Paris.
Elle a publié plusieurs recueils dont les plus récemment parus :
Avril, suivi de Cendres d’Or (éditions Isolato, 2012),
Langue du chien (Albertine, 2011),
Dire à Dieu ce que je ne devrais pas dire qu’à lui (éditions Les Arêtes, 2012).
Elle a aussi publié des récits et des poèmes en revue : Europe, Traverses, Neige d’août, etc.
Son travail de photographe a fait l’objet de plusieurs textes, notamment ceux de Michel Deguy, Francis Marmande, Jean-Pierre Seguin, Julien Blaine et Patrick Kéchichian. Elle a exposé en France, principalement à la galerie Claude Samuel à Paris, et à l’étranger (Foire Internationale de Bâle).

Mary-Laure Zoss
Elle vit à Lausanne. Son premier livre de prose poétique, Le Noir du ciel, aux éditions Empreintes, a reçu le Prix de poésie C.-F. Ramuz en 2007 et le Prix de la Fondation L-A Finances pour la poésie en 2008. Elle a ensuite publié trois livres à Cheyne éditeur :
Entre chien et loup jetés (2008),
Où va se terrer la lumière (2010),
Une syllabe, battant de bois (2013).
Elle collabore régulièrement à des revues et notamment : Fario , N4728, la Revue des Belles Lettres.

Portfolio